Comment établirait-il aux Espagnols que le président de la France aurait reconnu Tejero comme Chef d'État peu après avoir donné le coup d'État et il se moquerait un temps après avec le troupeau de boucs “si j'arrive à appuyer ce coup, il aurait triomphé“ ? Le PP n'a jamais condamné le Coup d'État en Venezuela, et ainsi Jose Marie Aznar du sujet s'est moqué.
Qu'est-ce que nous écouterions de la bouche des ultras d'Interéconomie qui ont déjà conseillé au Cordonnier pendant cette législature de bombarder le Maroc et la Somalie si les journalistes vénézuéliens étaient d'une tournée externe en conseillant d'enfermer dans une pièce à Mariano Rajoy et de lui coller deux tirs ? Puisque le fasciste Losantos a fait cela avec Hugo Chávez.
Presque en même temps, une sénatrice du Parti de droite dans une pleine commission sur le problème des drogues le démontrait sérieusement que prend son travail en accusant Hugo Chávez de mettre des quantités énormes de cocaïne en Espagne avec l'approbation de Cordonnier.
Peu après, le "journaliste" et le Député européen du PP jusqu'à il y a peu Luis Herrero travestía “d'un observateur international”, pour se présenter à un processus électoral et depuis le Caracas il dénonçait “comme ce qu'ils l'avaient compté” “les événements“ que “ils démontraient que l'élu était un dictateur”. En Espagne de la dictature que son parti ne condamne pas, au lieu d'être expulsé, il aurait fini “en se suicidant dans un commissariat“.
La semaine précédente nous assistons au chapitre avant-dernier, celui du juge qui a travaillé en son temps pour le PP qu'il signalait à la dernière page d'une auto “qui fallait regarder la relation du gouvernement de la Venezuela avec ETA”. La Caverne, en sautant la présomption d'innocence, n'a pas tardé ni deux secondes à annoncer au monde “Chávez a collaboré avec terroristes“.
Les il y a qu'ils ne supportent pas voir dans un milieu si peu suspect comme la BBC des titulaires comme cela :
“Le pourcentage de population dans des conditions de pauvreté en Venezuela est tombé de 70 % à 23 % entre 1996 et 2009 ″
Et comme aujourd'hui n'est pas l'image comme pour répéter ce qu'ils ont fait au Chili avec le président socialiste, ils peuvent ne le faire parce qu'ils l'ont assez comme liée à l'Irak et à l'Afghanistan comme pour se mettre à un autre lavage, ils essaient de faire avec des canards fascistes ce qu'ils ne peuvent pas faire par les armes. Et c'est le châtiment pour qui le jeu ne veut pas les suivre :
Le factieux morbide César Vidal, qui nous surprenait récemment en restant éveillée la raison de son homophobie cristofascista en avouant que marujeaba avec ses amis sur la taille étrangère des attributs masculins qu'il n'a pas pu se voir dans sa vie - miracle si, après être douché, les pieds ne sont pas même vus - il consacre aujourd'hui cette perle au Cordonnier dans le quotidien qui publie des faire-part s commémoratifs de nazis des SIÈCLES. S ólo le titre empeste un raciste, la destitution complète cause la même nausée à s'imaginer à son auteur étant parcouru tandis qu'il résout un trauma de sexualité interne pas résolue étant consolé en parlant en secret des pénis étrangers :
“ Même ETA n'est pas un groupe odieux pour ZP. Certainement, il le gêne qu'il tue en répercutant sur sa popularité, mais ZP croit au plus profond de son coeur rouge qui se fréquente d'un groupe de lutteurs antifranquistes qui on est possible – et il doit – pactiser avec ceux-ci et que l'on puisse leur faire des concessions anticonstitutionnelles pour qu'ils s'ajoutent à sa cause contre la droite, par définition, qui est pire. Comment puisque ZP pourrait-il indigner parce que Chávez donne une protection privilégiée aux assassins d'ETA ? Impossible. Il irait contre cette union prolétaire proclamée par Marx et Lénine à ceux que ZP, sûrement, n'a jamais lus, mais à ceux qu'il suit à des yeux fermés. Là la clé est.”
Dans le quotidien borique ils offrent avec cette couverture :
Et tout parce qu'Hugo Chávez lui a fait un bouton à la PePPorra en lui chantant plus d'une vérité :
“Quelques éléments démontrent qu'il s'agit de l'autre coup réalisé par des éléments de la droite la plus des cavernes. Sans aller très loin, le juge Eloy Velasco a été militant du Parti de droite (PP), un parti héritier du franquisme, en arrivant à exercer des droits régionaux d'importance.
Je veux poser quelques questions : Qu'est-ce que les personeros du Parti de droite ont fait pour enquêter et installer une commission de la vérité par les morts innombrables et les disparus de la dictature franquiste ? Pourquoi continuent-ils de cacher les crimes du fascisme ? Qu'est-ce que José Marie Aznar, Mariano Rajoy ou Eloy Velasco peuvent dire sur la démocratie de tout signe ?
Ce sont les mêmes agents qui cachent, jusqu'à l'aujourd'hui, les crimes perpétrés par la dictature de Francisco Franco; qui ne doutent pas de bénir ou d'appuyer des coups d'État ou des invasions militaires à des nations souveraines; les mêmes qui ne disent rien du paramilitarismo en Colombie ou de la répression brutale que le peuple hondurien vit actuellement sous un régime conjuré. (…) la Venezuela peut démontrer sans aucune difficulté et avec une transparence totale le sinsentido de celui qui lui s'accuse: pourraient-ils, le PP espagnol, le juge Eloy Velasco, Aznar ou Rajoy, dire le même ?”
Si leur fait mal le lire, et si un gouvernement de l'autre pays les abîme parce qu'il n'est pas de la couleur dont ils veulent, qu'ils se fassent chier. Une raison par laquelle a-t-il {-elle} à croire à cette histoire le PP ? Le parti politique qu'il devrait ordonner à ses haut-parleurs mediáticos qu'ils gardent une mesure, il n'aille pas consister en ce qu'en jouant à cela qui tant leur plaît faire, il termine ilegalizando l'Audience Nationale à ceux qu'ils soutiennent dans le Gouvernement Vasco al Lehendakari du parti des “amis d'ETA“. Ou bien, au PP.
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